Comment choisir sa cire pour une bougie parfumée naturelle ? Mes critères et mon choix pour débuter

Bonjour les amis !

Alors, après avoir choisi les contenants de ma future collection de bougies parfumées naturelles, je passe à l’étape suivante de mon défi, à savoir : le choix de la cire.

Au départ, peut-être comme certains d’entre vous, je pensais qu’il suffisait de choisir une cire naturelle, de la faire fondre, d’y ajouter du parfum et le tour était joué ! Mais en me renseignant davantage, j’ai rapidement compris que le choix de la cire n’était pas aussi simple que ça et qu’il jouait un rôle déterminant dans la réussite d’une bougie.

Il existe de nombreux types de cires, chacune ayant ses propres caractéristiques, ses avantages et ses limites. Certaines sont plutôt adaptées aux bougies en contenants, d’autres aux bougies moulées, tandis que certaines se distinguent par leur capacité à diffuser le parfum, etc.

Mais alors, comment choisir la bonne cire quand on débute dans la création des bougies parfumées naturelles ?

C’est ce que nous allons découvrir dans cet article !

I. Pourquoi le choix de la cire est si important dans la fabrication de bougies ?

Le choix de la cire constitue un élément déterminant dans la réussite d’une bougie parfumée naturelle puisqu’il influence différents aspects, notamment :

1. La diffusion du parfum :

La cire permet d’absorber et de libérer les huiles parfumées. C’est ce qu’on appelle la capacité de restitution du parfum. Cette restitution peut se faire à chaud, c’est-à-dire lorsque la bougie brûle, ou bien à froid, lorsque la bougie n’est pas allumée. Cette capacité de restitution varie donc d’une cire à une autre.

2. Le choix de la mèche :

En effet, on ne peut pas sélectionner définitivement une mèche avant de fixer la formule qu’elle va brûler. Une mèche qui fonctionne bien avec une cire donnée ne fonctionnera donc pas nécessairement de la même façon avec un autre type de cire.

3. La combustion de la bougie :

En effet, toutes les cires n’ont pas le même point de fusion. Mais qu’est-ce que c’est, ce point de fusion, me direz-vous ?

Le point de fusion, c’est la température à partir de laquelle la cire va commencer à fondre. Certaines cires possèdent un point de fusion élevé et d’autres un point de fusion plus bas.

Une cire ayant un point de fusion bas commence généralement à fondre à une température plus faible. Le choix de la cire peut donc influencer la vitesse de combustion de la bougie et, par conséquent, sa durée de vie.

4. Le format de la bougie :

Le choix de la cire dépend également du format de la bougie.

Il existe des cires qui conviennent parfaitement aux bougies coulées (c’est-à-dire aux bougies fabriquées dans un contenant) et d’autres qui sont plutôt adaptées aux bougies moulées (c’est-à-dire celles fabriquées en versant de la cire fondue dans un moule préformé. Une fois la cire durcie, on la démoule pour obtenir une bougie qui peut tenir seule, sans contenant).

Il existe également des cires qui s’adaptent aussi bien aux bougies coulées qu’aux bougies moulées.

5. Le positionnement haut de gamme de la bougie :

En effet, parmi les critères qui peuvent contribuer à distinguer une bougie haut de gamme d’une bougie classique, on retrouve également la cire utilisée.

Bien évidemment, toutes les cires ne se valent pas.

Par exemple, la cire de coco, la cire d’olive ou encore la cire d’abeille peuvent être utilisées dans la fabrication de bougies haut de gamme, notamment pour leur origine et leurs caractéristiques particulières.

Le choix de ces cires peut donc influencer le positionnement de la bougie, son coût de revient et, par conséquent, son prix de vente.

II. Quels sont les principaux types de cires utilisées dans la création de bougies parfumées naturelles ? Quelles sont leurs caractéristiques ?

1. Les cires végétales :

Les cires végétales sont obtenues à partir de matières premières d’origine végétale.

Parmi les principales cires végétales utilisées dans la fabrication de bougies parfumées naturelles, on retrouve :

1.1 La cire de soja :

Ses avantages :

Elle est fabriquée à partir d’huile de soja. C’est l’une des cires les plus utilisées dans la fabrication artisanale des bougies parfumées. Il existe donc beaucoup de documentation et de conseils sur son utilisation, ce qui la rend plus accessible aux débutants.

Elle se caractérise par une combustion lente et peut offrir une bonne diffusion de parfum, aussi bien à chaud qu’à froid.

Elle est également adaptée aux bougies coulées et moulées, à condition de choisir une formulation de cire de soja adaptée à chaque utilisation.

Ses limites :

Cependant, si elle n’est pas parfaitement maîtrisée, elle peut présenter un phénomène de givrage (c’est l’apparition de fines structures cristallines blanchâtres sur la surface ou sur les parois de la bougie).

1.2 La cire de colza :

Ses avantages :

C’est la cire amie des écolos puisque le colza est principalement cultivé et transformé en Europe, ce qui minimise son empreinte carbone liée au transport.

Elle peut offrir une bonne diffusion de parfum, aussi bien à chaud qu’à froid, et s’adapte bien aux bougies en contenants.

Ses limites :

En revanche, elle peut être sujette à des phénomènes de cristallisation visibles et certaines formulations sont moins adaptées aux bougies moulées.

1.3 La cire de coco :

Ses avantages :

Elle est notamment utilisée dans la création des bougies haut de gamme, grâce à sa capacité à offrir une diffusion de parfum nettement supérieure à celle de la cire de soja et de la cire de colza.

Elle se caractérise également par sa texture particulièrement onctueuse, ce qui favorise une meilleure adhérence.

Je vous vois venir : qu’est-ce que cette adhérence, me direz-vous ?

L’adhérence d’une cire désigne sa capacité à rester collée aux parois du contenant, notamment lorsqu’elle refroidit et se solidifie. Une cire qui adhère moins bien peut donc se rétracter ou se décoller partiellement des parois.

La cire de coco offre également une surface lisse et légèrement satinée, ce qui contribue à l’aspect esthétique de la bougie.

Ses limites :

Cependant, la cire de coco présente également quelques limites.

Tout d’abord, la cire de coco se liquéfie vite à cause de son point de fusion bas.

Elle peut également être sujette au phénomène de suintement, aussi appelé « transpiration ». Ce phénomène se manifeste par l’apparition de petites gouttelettes huileuses à la surface de la bougie.

Enfin, la cire de coco est généralement plus chère que la cire de soja ou de colza.

1.4 La cire d’olive :

Ses avantages :

Comme la cire de colza, elle présente un intérêt pour les amateurs de solutions encore plus écologiques, puisqu’elle est souvent produite en Europe, ce qui limite les distances de transport pour les acheteurs européens.

Elle offre une bonne diffusion de parfum et une combustion lente.

Elle est également utilisée dans certaines bougies haut de gamme grâce à son rendu élégant, notamment son aspect satiné et sa texture agréable au toucher.

Selon sa formulation, elle est généralement adaptée aux bougies coulées ou moulées.

Ses limites :

Cependant, la cire d’olive présente également quelques limites, notamment son prix, qui est généralement élevé, et sa disponibilité, qui peut être plus limitée que celle des cires de soja ou de colza.

1.5 La cire de palme :

Ses avantages :

La cire de palme est extraite de l’huile de palme transformée. Elle peut offrir une bonne diffusion de parfum et une longue durée de combustion.

Elle se caractérise également par sa dureté, ce qui la rend particulièrement adaptée aux bougies moulées puisqu‘elle permet de conserver leur forme après le démoulage.

Ses limites :

En revanche, la production d’huile de palme peut avoir un impact environnemental important, notamment lorsqu’elle contribue à la déforestation et à la destruction des habitats naturels.

2. Les cires animales :

2.1 La cire d’abeille :

Ses avantages :

Elle est notamment utilisée dans la fabrication de bougies haut de gamme.

Elle se caractérise par une combustion lente grâce à son point de fusion élevé. Elle permet également de dégager une agréable odeur naturelle de miel, même sans ajout de parfum.

Elle est particulièrement adaptée aux bougies moulées grâce à sa bonne dureté, puisqu’elle permet de conserver leur forme après le démoulage.

Ses limites :

Cependant, son coût est généralement élevé et elle ne convient pas aux personnes véganes, puisqu’elle est produite par les abeilles.

Elle peut également être un peu plus difficile à utiliser pour les bougies coulées, car une fois refroidie, elle peut se rétracter et se décoller des parois du contenant. Elle nécessite donc une bonne maîtrise de la formulation et des conditions de fabrication pour obtenir un rendu esthétique satisfaisant.

III. Laquelle ou lesquelles vais-je choisir pour ma future collection de Noël ?

Pour choisir la cire de ma première collection de bougies parfumées naturelles, j’ai procédé par élimination. Voici mon raisonnement :

J’ai éliminé la cire de coco, la cire d’olive et la cire d’abeille principalement en raison de leurs coûts généralement plus élevés.

J’ai également éliminé la cire de palme parce qu’elle s’adapte généralement mieux aux bougies moulées, et que, comme vous le savez, j’ai pris la décision de fabriquer des bougies en contenants.

Alors, la finale se joue entre la cire de soja et la cire de colza !

Ces deux cires possèdent plusieurs caractéristiques similaires, ce qui a rendu le choix entre elles difficile. Voici leurs principaux points communs :

  • Une combustion lente.
  • Une bonne capacité de diffusion du parfum.
  • Une bonne adaptation aux bougies coulées.

Cependant, étant encore débutant dans la création des bougies parfumées naturelles et partant de zéro pour cette aventure, j’ai estimé que la cire de soja serait une meilleure alliée pour ma première collection de Noël.

En effet, il existe beaucoup de documentation et de conseils sur son utilisation, puisqu’elle fait partie des cires les plus répandues dans la fabrication artisanale de bougies. Cela pourrait me faciliter la tâche lors de mes différents tests.

Donc c’est la cire de soja qui monte sur la première marche du podium et qui poursuit l’aventure avec moi !

Copeaux de cire de soja blanche dans un bol en céramique, accompagnés d'une cuillère en bois.
Cire de soja

Conclusion

Voilà, une nouvelle étape de mon défi est franchie : ma cire est choisie !

Alors, comme vous le savez maintenant, il n’y a pas une cire supérieure aux autres dans l’absolu, mais tout dépend de vos objectifs et de votre situation.

Donc, j’ai choisi de continuer l’aventure avec la cire de soja, car je la trouve la plus adaptée à ma situation de débutant.

Comme vous le voyez, ma future collection de Noël commence peu à peu à prendre forme. Après les contenants et maintenant la cire, je me rapproche progressivement de mes premiers véritables essais de fabrication.

Alors, ma cire étant choisie, je passerai à l’étape suivante : le choix des parfums.

Quels sont les différents types de parfums pour les bougies parfumées naturelles ? Quelles sont les différences entre eux ? Quels critères faut-il prendre en compte pour bien choisir son parfum ? Et bien évidemment, lequel ou lesquels vais-je choisir pour ma première collection de bougies parfumées naturelles ?

C’est ce que nous découvrirons ensemble dans le prochain article !

Et vous, si vous deviez choisir entre la cire de soja, de colza, de coco, d’olive, de palme ou d’abeille, laquelle choisiriez-vous et pourquoi ?

N’hésitez pas à partager votre choix et votre expérience en commentaire, je serai curieux de découvrir vos préférences.

Quel contenant choisir pour une bougie parfumée naturelle ? Mes critères et mon choix pour débuter

Après avoir constitué, dans mon précédent article, le matériel dont j’avais besoin pour fabriquer mes premières bougies, je vous présente l’étape suivante de mon défi, à savoir le choix des contenants.

Je tiens à vous rappeler que mon défi consiste à partir de zéro pour créer et vendre ma première collection de trois bougies parfumées naturelles en édition spéciale Noël, en moins de 90 jours, avec pour objectif d’atteindre 500 euros de ventes.

Au départ, je pensais que le choix des contenants était purement esthétique et se limitait au goût de chacun. Mais, en me renseignant davantage, j’ai compris que le contenant joue un rôle primordial dans la réussite d’une bougie. Il doit répondre à plusieurs critères pour pouvoir être considéré comme adapté à la fabrication de bougies et ne se choisit donc pas uniquement pour son apparence.

Dans cet article, je vous expliquerai pourquoi j’ai pris la décision de choisir mes contenants avant la cire, les parfums et les mèches. Quels sont les critères de base pour choisir un contenant ? Quels sont les différents types et formes de contenants, et quelles sont leurs différences ? Et enfin, quels sont les trois contenants que j’ai sélectionnés pour la suite de mon défi ?

1. Pourquoi ai-je choisi les contenants avant la cire, les parfums et les mèches ? Voici mes raisons :

1.1 Le contenant fixe le « cadre » de la bougie :

Le contenant détermine la forme et les dimensions de la bougie, notamment son diamètre, sa hauteur, sa contenance, la quantité approximative de cire nécessaire et la taille de la mèche.

Toutefois, tous les contenants ne sont pas adaptés à la fabrication de bougies. En effet, une bougie soumet son contenant à des contraintes thermiques spécifiques, ce qui signifie qu’un simple récipient décoratif n’est pas nécessairement capable de les supporter.

1.2 Une fois le contenant choisi, je peux choisir la cire :

Pourquoi choisir la cire avant le parfum et la mèche ?

Tout simplement parce que les cires n’ont pas toutes les mêmes propriétés. Le choix de la cire influence notamment la combustion, le rendu esthétique et le choix de la mèche.

En effet, le type et les dimensions de la mèche doivent être adaptés à la cire utilisée.

1.3 Une fois la cire choisie, je peux sélectionner le parfum approprié :

Pourquoi le choix du parfum vient-il après celui du contenant et de la cire ?

La raison principale est que le choix du parfum doit tenir compte de sa compatibilité avec la cire sélectionnée.

Chaque cire possède des recommandations concernant la quantité de parfum qu’elle peut incorporer. Il est donc important de respecter le dosage recommandé par le fabricant.

Un autre élément important, c’est la température d’incorporation car le parfum doit être ajouté à une température précise pour ne pas s’évaporer ni altérer la structure de la bougie et cette température d’incorporation dépend d’une cire à l’autre.

1.4 Une fois le contenant, la cire et le parfum déterminés, je peux choisir les mèches appropriées :

Pourquoi ai-je décidé de choisir les mèches en dernier ?

La raison principale est simple : on ne peut pas sélectionner définitivement une mèche avant de fixer la formule qu’elle devra brûler.

En effet, la combustion dépend notamment du diamètre intérieur du contenant, de la nature de la cire et de la composition ainsi que du dosage du parfum.

Par exemple, un contenant de grand diamètre peut nécessiter une mèche plus puissante, voire plusieurs mèches, afin d’obtenir une fusion satisfaisante de la cire. Le type de cire et la présence de parfum peuvent également modifier les besoins en matière de méchage.

C’est pourquoi plusieurs références et tailles de mèches devront être testées avec chaque formule afin de déterminer celle qui permet d’obtenir une combustion régulière et sûre.

2. Quels sont les critères de base pour choisir un contenant ?

  • La sécurité et la résistance à la chaleur : c’est le critère n°1 ! Le contenant doit pouvoir supporter des variations de température importantes liées à la fabrication et à la combustion de la bougie sans se fissurer ou se briser.
  • La stabilité : le contenant doit avoir une base stable qui l’empêche de basculer facilement.
  • Le diamètre intérieur : c’est un critère fondamental, car il influence directement le choix de la mèche. En règle générale, plus le diamètre du contenant augmente, plus les besoins en matière de méchage évoluent. Selon le diamètre, la cire et la formule utilisée, il peut être nécessaire de choisir une autre taille de mèche ou, pour certains contenants particulièrement larges, d’utiliser plusieurs mèches.
  • Le type et la forme : c’est ce que nous allons voir dans la suite de cet article.

3. Quels sont les différents types de contenants pour bougies ?

Je vous présente les 4 principales familles de contenants pour bougies, avec les avantages et les inconvénients de chacune :

3.1 Les contenants en verre :

Les principaux avantages du verre :

  • L’esthétique, puisqu’il donne une image naturelle et premium à la bougie.
  • Il met en valeur le jeu de lumière grâce à sa transparence et laisse passer la lueur de la flamme.

Les principaux inconvénients du verre :

  • Il est cassable.

Remarque : Une autre arme à double tranchant du verre est qu’il permet de voir la cire, ce qui peut être considéré comme un avantage lorsque le rendu est parfait, mais comme un inconvénient lorsque des imperfections sont visibles.

3.2 Les contenants en métal :

Les principaux avantages du métal :

  • Il est incassable et donc plus résistant aux chocs.
  • Il masque les potentiels défauts de la cire.
  • Il est facile à transporter grâce à sa légèreté.

Les principaux inconvénients du métal :

  • Sa conductivité thermique. Qu’est-ce que c’est que ça, me diriez-vous ? La conductivité thermique, c’est la capacité d’un matériau à transmettre la chaleur par conduction. Le métal se caractérise par une conductivité thermique élevée, ce qui peut amener le contenant à devenir très chaud pendant la combustion.
  • Il ne permet pas de voir la cire.

3.3 Les contenants en céramique :

Les principaux avantages de la céramique :

  • C’est un bon isolant thermique, car le contenant chauffe moins vite que le métal ou même le verre.
  • Dégage une image premium et décorative à travers son aspect artisanal.
  • Masque les éventuelles irrégularités présentes sur les parois grâce à son caractère opaque.

Les principaux inconvénients de la céramique :

  • Son prix est généralement plus élevé.
  • Son poids est généralement plus élevé.
  • Elle est fragile en cas de chute.
  • Son caractère opaque ne laisse pas passer la lueur à travers les parois, ce qui masque le jeu de lumière de la bougie.
  • Sa porosité : certains types de céramique, comme la terre cuite, par exemple, sont poreux et peuvent laisser la cire ou l’huile de parfum s’infiltrer.

3.4 Les contenants en béton :

Les principaux avantages du béton :

  • Son caractère haut de gamme grâce à son design brut.
  • Il est robuste et solide.
  • Il masque les éventuelles irrégularités présentes sur les parois grâce à son caractère opaque.

Les principaux inconvénients du béton :

  • Sa porosité : c’est un matériau poreux qui peut laisser passer la cire ou l’huile de parfum s’il n’est pas imperméabilisé à l’intérieur avec un revêtement vernis adapté.
  • Son caractère opaque ne laisse pas passer la lueur à travers les parois, ce qui masque le jeu de lumière de la bougie.
  • Il est lourd, ce qui rend son transport plus difficile.

Remarque importante : ce n’est pas parce qu’un pot est en verre, en métal, en céramique ou en béton qu’il est systématiquement adapté à la fabrication d’une bougie. Chaque contenant doit répondre à des exigences spécifiques pour pouvoir être utilisé à cet effet. Il est donc important de choisir un contenant spécifiquement destiné à la fabrication de bougies.

4. Les formes de contenants les plus courantes :

Je vous présente ci-dessous les formes de contenants les plus courantes, de la plus simple à la plus complexe à utiliser :

  • Cylindrique : c’est la forme la plus répandue et l’une des plus faciles à utiliser. En effet, avec une mèche bien centrée, le contenant cylindrique offre une distance relativement uniforme entre la mèche et les parois. Cette géométrie facilite donc le méchage et l’obtention d’un bassin de fusion régulier.
  • Carrée : cette forme est techniquement un peu plus difficile à gérer que la forme cylindrique. En effet, une mèche centrale produit généralement un bassin de fusion circulaire, tandis qu’un contenant carré possède des angles plus éloignés de la mèche. Il peut donc rester davantage de cire non fondue dans les coins si le méchage n’est pas correctement adapté, ce qui peut conduire au gaspillage des matières comme la cire et le parfum.
  • Ovale, rectangulaire ou très large : ces formes peuvent être encore plus complexes à mécher, notamment parce que la distance entre les mèches et les différentes parois du contenant n’est pas uniforme.

Pour les contenants larges ou de forme irrégulière, il peut être nécessaire d’utiliser plusieurs mèches afin de répartir plus uniformément la chaleur et d’obtenir un bassin de fusion satisfaisant.

L’utilisation de plusieurs mèches ajoute toutefois plusieurs paramètres à prendre en compte : leur nombre, leur taille, leur positionnement et l’espacement entre elles. Tous ces éléments doivent être validés par des tests de combustion, ce qui peut nécessiter davantage d’essais qu’avec un contenant cylindrique simple.

5. Quels critères vais-je utiliser pour choisir mes contenants ?

Alors, j’ai choisi un seul modèle de contenant, décliné en deux diamètres différents. Je vous présente les critères que j’ai jugés pertinents pour choisir mes contenants :

  • La sécurité et la résistance à la chaleur : Bien évidemment, j’ai choisi des contenants destinés à la fabrication de bougies et capables de résister aux contraintes thermiques liées à leur utilisation.
  • La stabilité : ces contenants possèdent également une base stable qui les empêche de basculer facilement.
  • Le diamètre intérieur : j’ai choisi deux diamètres intérieurs : 7 cm et 8,5 cm. Pourquoi ces deux diamètres exactement ? Tout d’abord, je voulais débuter avec des dimensions relativement simples à travailler, tout en testant deux formats différents. Comme nous l’avons vu plus haut dans l’article, le diamètre intérieur joue un rôle essentiel dans le choix de la mèche : lorsque le diamètre augmente, les besoins en matière de méchage évoluent également.

Avec le premier format de 7 cm de diamètre, je reste sur un contenant relativement étroit et donc plus simple à appréhender pour mes premiers tests.

Le second format, avec 8,5 cm de diamètre, me permettra de travailler sur une bougie plus large et surtout de constater concrètement l’influence du diamètre sur le choix et le comportement de la mèche.

L’intérêt pour mon défi sera donc également de comparer les résultats obtenus avec ces deux diamètres et de déterminer, à travers mes tests de combustion, le méchage le plus adapté à chacun.

  • Le matériau : J’ai choisi des contenants en verre transparent. Pourquoi ?

Bien qu’il soit cassable, il est relativement facile de trouver des contenants en verre esthétiques qui donnent une image premium aux bougies. De plus, grâce à sa transparence, le verre laisse passer la lueur de la flamme et met ainsi en valeur le jeu de lumière de la bougie.

Concernant « l’arme à double tranchant » du verre que j’ai évoqué plus haut dans l’article, il est vrai que ce choix représente un défi supplémentaire pour un débutant. Puisque le verre est transparent, les éventuelles imperfections de la cire seront facilement visibles.

Mais je voudrais justement transformer cette contrainte en avantage : mon objectif sera d’obtenir un rendu aussi propre que possible afin que celui-ci soit mis en valeur à travers le verre et puisse être perçu comme un gage de qualité par mes futurs clients.

Oui, c’est un choix plus exigeant, mais cela fait aussi partie de mon défi !

C’est également l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai écarté, pour cette première collection, les contenants en métal, en céramique et en béton : leur caractère opaque ne permet pas de voir directement le rendu de la cire.

  • La forme : enfin, j’ai choisi des contenants de forme cylindrique, car c’est la forme que je considère comme la plus simple à utiliser pour débuter.

6. Quels sont les contenants que j’ai finalement choisis pour mes trois bougies de Noël ?

Alors, je vous présente ci-dessous les deux formats de contenants que j’ai achetés pour ma future collection de trois bougies de Noël. Je créerai deux bougies dans des contenants de 7 cm de diamètre et une bougie dans un contenant de 8,5 cm de diamètre.

Mes contenants de bougies en verre.
Mes contenants de bougies

7. Conclusion

Mes contenants étant sélectionnés, je peux passer à l’étape suivante : le choix de la cire.

Quels sont les différents types de cires utilisées dans la création de bougies parfumées naturelles ? Quelles sont les différences entre elles ? Quels critères faut-il prendre en compte pour choisir sa cire ? Et surtout, laquelle ou lesquelles vais-je choisir pour ma future collection de Noël ?

C’est ce que nous découvrirons ensemble dans le prochain article !

Et vous, qu’auriez-vous choisi à ma place : des contenants en verre, en métal, en céramique ou en béton ? Et pourquoi ?

N’hésitez pas à partager dans les commentaires vos avis concernant mes choix, vos expériences et vos conseils pour la suite de mon défi. Je serai ravi d’échanger avec vous !

Fabriquer ses premières bougies parfumées naturelles : le matériel que j’ai choisi pour partir de zéro

Le matériel de fabrication de bougies.


Alors, après vous avoir annoncé la semaine dernière mon défi, qui consiste à réaliser
500 euros de ventes de bougies de Noël en moins de 90 jours en partant de zéro
,le compte à rebours a commencé. Je reviens cette semaine, comme promis, pour vous parler de la première étape concrète de l’aventure.

Par où commencer quand on n’a jamais fabriqué de bougies ?

Comme vous le savez, si vous avez lu mon article consacré au défi, je suis complètement débutant dans la création de bougies et je pars de zéro pour cette aventure.

Pour cela, j’ai décidé de commencer par recenser le matériel nécessaire afin de mener à bien ce défi, tout en restant le plus minimaliste possible.

Pourquoi ai-je choisi le minimalisme ? Voici mes raisons :

→ J’ai un budget limité

→ Je découvre encore le monde de la création de bougies. J’ai donc estimé qu’il serait plus raisonnable d’adopter une politique de maîtrise des coûts et d’avancer pas à pas en limitant au maximum mes dépenses. Comme il s’agit de ma première expérience, je préfère ne pas réaliser un gros investissement dès le départ, avant même d’avoir obtenu des résultats concrets.

→ Comme je vous l’ai annoncé, mon objectif est de réaliser 500 euros de chiffre d’affaires. Et, honnêtement, je ne veux pas terminer cette aventure en étant déficitaire : je voudrais donc que mon chiffre d’affaires couvre l’ensemble de mes dépenses. C’est d’ailleurs un autre défi que vous venez de découvrir !

La cire, les mèches, les parfums et les contenants

En ce qui concerne la cire, les mèches, les parfums et les contenants, je compte consacrer un article distinct à chacun de ces éléments afin de bien détailler leur choix.

En effet, ces différents composants sont interdépendants : le choix de l’un peut influencer celui des autres. Je préfère donc prendre le temps d’expliquer chaque choix séparément, dans un article dédié. Je crois que cette approche sera plus claire et plus pédagogique, surtout pour celles et ceux, comme moi, qui débutent dans la création de bougies.

Le matériel de mesure et de fabrication

Je vous liste ci-dessous le matériel que j’ai jugé indispensable, ainsi que l’utilité de chaque élément :

1. Balance électronique : elle permet de :

  • Mesurer avec précision la quantité de cire. Cela sera notamment nécessaire lors de la phase de tests afin d’enregistrer les différentes formules avec exactitude et de pouvoir les reproduire.
  • Doser avec précision la quantité de parfum, afin de respecter le pourcentage de parfum souhaité.

J’ai choisi une balance électronique équipée de la fonction tare, qui permet de soustraire le poids du contenant pour ne peser que la matière souhaitée.

2. Thermomètre numérique à sonde : il permet de :

  • Contrôler la température de la cire pendant sa fonte, puisqu’il permet de connaître précisément sa température, ce qui évite une potentielle surchauffe ou dégradation de la cire.
  • Déterminer la température idéale pour l’ajout du parfum : c’est crucial puisque l’ajout du parfum à une température trop élevée peut altérer certains composants odorants du parfum, alors qu’une température trop basse peut rendre son incorporation à la cire moins homogène.
  • Éviter les défauts potentiels comme les creux ou les fissures qui peuvent se produire à cause d’une mauvaise température de coulage.

3. Plaque électrique : elle permet de :

  • Faire fondre la cire de manière progressive et uniforme, en chauffant le récipient de fonte.
  • Mieux maîtriser la chauffe grâce à des niveaux de puissance réglables, contrairement à une flamme nue, ce qui évite de brûler ou de surchauffer la cire.
  • Offrir une meilleure sécurité et stabilité grâce à sa surface plane, ce qui réduit les risques de basculement par rapport à une grille d’une cuisinière traditionnelle.

4. Récipient de fonte : il sert à :

  • Fondre et chauffer la cire de manière progressive et homogène.

5. Pichet de coulée : il sert à :

  • Recevoir la cire fondue et permettre son mélange avec le parfum.
  • Verser proprement et avec précision le mélange dans le contenant, grâce à son bec verseur qui permet de mieux contrôler le débit de cire et de limiter les éclaboussures.

6. Spatule : elle permet de :

  • Bien mélanger et homogénéiser la cire en la remuant pendant sa fonte, afin de favoriser une répartition homogène de la chaleur et de limiter les zones de surchauffe.
  • Bien incorporer le parfum à la cire fondue, afin d’obtenir un mélange harmonieux.

Pourquoi ai-je choisi une spatule en silicone plutôt qu’une spatule en bois ou en métal ?

Parce qu’une spatule en silicone présente plusieurs avantages : elle est résistante à la chaleur, facile à nettoyer et peu susceptible de retenir les odeurs.

Les spatules en bois, quant à elles, sont poreuses et peuvent donc absorber la cire et le parfum. Cela les rend difficiles à nettoyer et peut favoriser le transfert d’odeurs d’une préparation à l’autre. J’évite donc de les utiliser pour mes différents essais.

Les spatules en métal, bien qu’elles soient durables, non poreuses et faciles à nettoyer, peuvent causer des rayures au fond des récipients, c’est pourquoi j’ai choisi une spatule en silicone.

7. Pastilles adhésives pour mèches : elles permettent de :

  • Fixer solidement la mèche au fond du contenant avant de verser la cire, afin d’empêcher la mèche de se déplacer ou de remonter lors du coulage.

8. Pistolet thermique : il permet de :

  • Corriger certaines imperfections à la surface de la bougie après son refroidissement, en chauffant légèrement la couche supérieure de cire afin de la faire fondre. Cela permet de lisser la surface et d’atténuer certaines aspérités, certains creux ou certaines fissures.
  • Faire disparaître certaines petites bulles d’air présentes à la surface ou juste en dessous, grâce à une légère refonte de la couche superficielle de cire.
  • Préchauffer légèrement les contenants avant le versement de la cire, afin de réduire l’écart de température entre la cire et le contenant et de favoriser un refroidissement plus progressif.
  • Faciliter le nettoyage de certains matériels, en ramollissant ou en faisant fondre les résidus de cire pour pouvoir les retirer plus facilement.

9. Fiches de test : elles permettent de :

  • Consigner les caractéristiques de chaque bougie testée : type et quantité de cire, parfum utilisé, dosage du parfum, type et taille de la mèche, diamètre du contenant, etc.
  • Noter les résultats des tests de combustion, notamment la durée de chaque session, le comportement de la flamme, les éventuelles anomalies observées, etc.
  • Comparer les différents essais et conserver une trace des formules utilisées, afin d’identifier les ajustements nécessaires et de pouvoir reproduire la bonne formule.

10. Paire de ciseaux : elle permet de :

  • Couper la mèche à la longueur souhaitée lors de la fabrication de la bougie.

11. Essuie-tout : il permet de :

  • Nettoyer le matériel et le plan de travail.

Combien m’a coûté mon matériel de départ ?

Concernant les coûts, je compte publier un article entièrement dédié à cette question, dans lequel je détaillerai le coût de mon matériel de départ, l’ensemble de mes dépenses ainsi que le coût de revient de chaque bougie fabriquée.

Conclusion :

Voilà, la première étape concrète de mon défi est franchie !

Après avoir constitué mon kit de départ avec uniquement le matériel que j’ai jugé indispensable, je vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article consacré à l’étape suivante de mon parcours : le choix des contenants.

Pourquoi ai-je choisi les contenants avant la cire, les parfums et les mèches ? Quels sont les différents types de contenants ? Quels critères faut-il prendre en compte pour bien les choisir ? Et surtout, quels contenants vais-je sélectionner pour mon défi ?

C’est ce que nous découvrirons ensemble dans le prochain article !

Le défi : De 0 à 500 €  : 90 jours pour créer et vendre ma première collection de 3 bougies parfumées naturelles en édition spéciale Noël, et publier ici un article par semaine

Mon défi pour créer ma première collection de 3 bougies parfumées naturelles.

Bonjour tout le monde,

Je vais tout d’abord me présenter : je suis Anis Aloui, j’ai 31 ans, je travaille dans le secteur bancaire depuis 7 ans et je suis l’auteur de ce nouveau blog, dans lequel je partagerai avec vous ma passion pour les bougies.

Ma passion pour les bougies a commencé il y a plusieurs années mais elle se limitait jusque-là au simple achat. Au fil du temps, mon intérêt pour la création des bougies n’a cessé de grandir. Alors j’ai décidé de créer ce blog afin d’explorer le métier du cirier, de me glisser dans les coulisses de cet univers et de mettre moi-même la main à la pâte en fixant, en me fixant un objectif précis : passer de la passion à l’expertise, ensemble et pas à pas.

Mon challenge est donc de créer en moins de 90 jours une collection de bougies parfumées naturelles de Noël et d’atteindre en 7 jours de vente sur un marché de Noël, un chiffre d’affaires de 500 euros, tout en étant totalement débutant dans la création de bougies.

J’aborde ce projet sérieusement et je m’y prépare comme je me préparerais à affronter un marathon, car je sais que relever un tel défi en partant de zéro, sans aucune expertise préalable ne sera pas à la portée surtout lorsque l’enthousiasme des débuts se sera estompé et que la motivation initiale commencera à diminuer. Mais je voudrais prouver que la passion peut soulever des montagnes.

Pourquoi fais-je cela ? Voici mes raisons :

1) Parce que j’adore apprendre en pratiquant !

À travers mes différentes expériences dans la vie, j’ai tiré une conclusion simple : rien ne vaut la pratique pour apprendre quelque chose de nouveau, quelle que soit sa complexité, surtout lorsque l’on est passionné par ce que l’on fait.

C’est justement pour cette raison que j’ai lancé ce défi : créer et vendre ma première collection de bougies parfumées naturelles en seulement 90 jours.

Ce défi commencera aujourd’hui le 26 septembre et je partagerai avec vous, une fois par semaine, mes difficultés, mes erreurs, mes progrès et mes résultats jusqu’au 25 décembre. L’objectif sera alors de voir si ma collection aura réussi ou non à atteindre le chiffre d’affaires annoncé de 500 euros.

2) Parce que je ressens le besoin d’acquérir de nouvelles connaissances

Je ressens le besoin d’approfondir mes connaissances afin de mieux maîtriser l’univers et progressivement d’acquérir le savoir-faire et l’expertise nécessaires pour devenir un véritable cirier.

3) Parce que ce défi mettra réellement mon organisation et ma motivation à l’épreuve

Créer en seulement 90 jours une édition spéciale de bougies parfumées naturelles par un novice, tout en publiant ici un article par semaine sans sacrifier ma vie professionnelle ni ma vie sociale, représente déjà un défi en soi.

Ce projet mettra à rude épreuve mes capacités d’organisation, ma discipline et mon auto-motivation. Si je cède un peu à la procrastination, si mon organisation me fait défaut ou si l’enthousiasme des débuts finit par s’essouffler, mon échec sera inévitable et vous serez aux premières loges pour le découvrir, parce que je compte partager avec vous aussi bien mes réussites que mes difficultés.

4) Afin d’expérimenter concrètement s’il est possible de passer de la passion à l’expertise en partant de zéro

C’est l’un des objectifs de ce blog, mais je ne souhaite pas pour autant que Secrets du cirier tourne exclusivement autour de ce défi.

Secrets du cirier a vocation à aller bien au-delà de ces 90 jours.

Au fil de cette aventure, je partagerai avec vous ce que cette expérience m’apprendra et m’apportera, aussi bien dans mes projets que dans ma vie professionnelle et mon quotidien.

5) Afin de partager cette aventure avec d’autres

Je souhaite partager avec vous l’évolution de cette aventure en publiant régulièrement des articles clairs et pertinents dans lesquels je ferai le point sur ma progression, mes difficultés, mes erreurs, mes apprentissages et mes résultats.

Comment est-ce que je compte m’y prendre ? Voici les règles du défi :

1) Entamer mon cursus de « chef cirier »

Pour commencer, je pourrai compter sur l’accompagnement d’un proche qui possède plusieurs années d’expertise dans la fabrication de bougies et qui me guidera tout au long de ce défi.

À moi maintenant d’apprendre, de pratiquer et de progresser. Rendez-vous à la fin de ces 90 jours pour voir si je mérite mon « diplôme » de chef cirier !


2) Calculer et documenter le coût de revient de ma future collection

Je calculerai précisément le coût de revient de ma collection en prenant en compte les matières premières, les contenants, les mèches, les parfums, les emballages ainsi que toutes les dépenses nécessaires à sa création.

Je partagerai ces calculs avec vous afin de montrer concrètement combien coûte la fabrication d’une collection de bougies parfumées naturelles.

3) Ne sacrifier que l’inutile

Je ne compte pas renoncer à mes autres activités : mon travail à temps plein, le sport, ma passion pour le cinéma, mes relations sociales ou encore les matchs de football de mon équipe préférée.

Je vais plutôt tâcher de mieux m’organiser et de réduire tout ce qui me fait perdre du temps inutilement : le temps passé sur les réseaux sociaux, les séries, les émissions de télévision, Youtube ou plus généralement, toutes les activités chronophages qui ne m’apportent pas réellement de valeur.

Pour conclure, je partagerai avec vous dans les prochains articles, ma progression pas à pas. J’attends donc vos réactions avec impatience !

N’oubliez pas que j’aurai besoin de vous pour rester motivé et aller jusqu’au bout de ce défi. Dites moi en commentaire ce que vous pensez de mon challenge, et rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir ma toute première action.

À très vite pour le prochain article !